Quand j’étais jeune, je lisais les
romans de la collection « Anticipation »
de chez Fleuve noir.
Quelques titres me sont restés en
mémoire et parmi eux « Les hommes
marqués » de Gilles Thomas (paru en 1976). Le pitch en quelques
mots : la Terre a perdu la guerre et les hommes, marqués d’un A infamant
gravé sur leurs fronts (A comme androïde) sont déportés vers d’autres mondes et
vendus en tant qu’esclaves, bons à tout faire ou objets sexuels.
Asservi par le bon vouloir de sa
« maîtresse » - qui l’a acheté comme elle l’aurait fait d’un animal
de compagnie - le roman trace le parcours d’un homme qui fera tout pour recouvrer
sa liberté.
Le thème de l’homme-esclave dominé par
une femme m’avait surpris. L’auteur étant Gilles Thomas, je le croyais écrit
par un homme.
J’ai découvert bien plus tard qu’il s’agissait
d’un nom de plume, l’auteur étant en réalité une femme : Julia Verlanger.
Les hommes marqués

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